
Ces "formations actions" s’adressent aux professionnels, à leur demande et après étude du cahier des charges. Elles sont construites sur le mode participatif : on demande aux stagiaires un "engagement à expérimenter" sur le terrain qui leur permet d’intégrer un changement de posture professionnelle et d’élargir leur pratique. Ils doivent produire des travaux intersessions, indispensables allers-retours entre théorie et pratique :
• pour que les stagiaires prennent le recul nécessaire et analysent mieux les situations professionnelles ;
• pour que le formateur conduise au mieux son intervention en apportant les éclairages théoriques et méthodologiques complémentaires, utiles à l’avancée des travaux de terrain.
Ces formations visent à adopter une posture professionnelle différente et à mettre en šuvre d’autres modèles d’actions venant compléter et enrichir les compétences et les pratiques professionnelles.
• Constater les limites de certains dispositifs au regard de l’évolution sociétale ;
• Se décaler d’un modèle de réponse individuel vers un modèle collectif permettant la participation des habitants ;
• Développer d’autres modes opératoires en s’appuyant sur l’expertise professionnelle, sur le travail de "groupe" et "en groupe" ;
• S’appuyer sur la méthodologie de projet d’action collective pour construire de nouvelles réponses sociales adaptées aux problèmes rencontrés par les populations sur un territoire d’intervention.
Formation modulaire alliant théorie, méthodologie et pratique. Elle s’appuie sur l’expérimentation pendant le temps de la formation. Elle est répartie dans le temps (de 6 mois minimum à un an) pour permettre une intégration et une mise en application pratique des concepts et de la méthodologie proposés.
À définir selon la localisation, le nombre de journées et l’importance du groupe.